Bio+presse

L’histoire courte :

Émilie possède une démarche d’auteure-compositrice-multi-intrumentiste plutôt atypique au Québec, à la frontière des courants d’influence francophone et de l’Amérique anglo-saxonne de tradition folk et underground. La puissance d’évocation de ses textes et son folk rêveur et mélancolique en font une artiste singulière à découvrir.

L’histoire moins courte :

Émilie possède une démarche d’auteure-compositrice-multi-intrumentiste plutôt atypique au Québec, à la frontière des courants d’influence de la francophonie et de l’Amérique anglo-saxonne de tradition folk et underground. On pense à Neil Young, Joni Mitchell, Patti Smith, Radiohead, Neil Halstead et Talk Talk…

La musique est tout simplement partout dans sa vie, s’entremêlant à ses états d’âmes et d’esprit. La musique pour induire des émotions ou les accompagner. La musique pour exprimer peut-être un peu d’indissible, “nommer l’heure d’un jour et la blessure qui nous traverse”, disait Hélène Dorion. Catharsis aller-retour, en quelque sorte.

C’est donc à coup de découvertes inspirantes, de longues heures à jouer de la guitare et d’exploration dans son studio, qu’Émilie crée les cinq chansons de son premier EP (Dans une ville, endormie) et devient en 2007, la première artiste signée sur étiquette La Confiserie. Entourée d’amis musiciens, elle donne ses premiers spectacles et termine deuxième aux Francouvertes cette année-là.

Elle développe son folk rêveur et mélancolique et réalise en 2009 La lenteur alentour, un album introspectif en mode full spleen, “qui vous jette par terre, mais qui vous ramasse, qui vous porte. Un disque décapant d’authenticité,” disait Sylvain Cormier.

Le 1er janvier 2011, Emilie sort Montagnes russes, mini-tsunamis, un EP enregistré à sa maison de campagne avec les musiciens Benoît Morier, Geneviève Toupin et Olaf Gundel.

Suite à de nombreuses collaborations qui ont bien meublé les dernières années (Willows, Catherine Leduc, Thierry Bruyère, etc), Émilie travaille présentement sur un nouveau concert solo, ainsi qu’à la création de son 4e album.

(dernière mise à jour : mai 2016)

Émilie dans les Tops 2009 :

+ Palmarès des 25 meilleurs albums de la décennie – Marie-Christine Blais (La Presse)
+ Les 10 meilleurs disques québécois de 2009 – Sylvain Cormier (Le Devoir)
+ Les albums 2009 Les plus belles paroles – Marie-Christine Blais (La Presse)
+ Les albums 2009 Le plus beau, le plus triste – Alexandre Vigneault (La Presse)
+ Palmarès 2009 Album – Francis Hébert (Voir)
+ Les Top 10 albums québécois  2009 – Philippe Renault (Ruefrontenac.com)

Quelques articles (mis à jour en 2011):

+ Bonjour tristesse, Alexandre Vigneault (La Presse)
+ Émilie Proulx: une escale vers le bonheur, Geneviève Bouchard (Le Soleil)
+ Dans les yeux d’Emilie, Marie-Christine Blais (La Presse)
+ Pour Emilie Proulx et toutes les autres, Alain Brunet (La Presse)
+ Vive la lenteur, Francis Hébert (Voir.ca)
+ Des chansons qui vont mal pour aller mieux, Sylvain Cormier (Le Devoir)
+ Superbe crise existentielle, Patrick Gauthier (Rue Frontenac)
+ La grâce et la magie du folk (FNAC Live)

Dossier de presse : Fichier PDF

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